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Gayà-Vidal, Maria Magdalena. Genetic characteristics of the two main native groups in Bolivia : Aymaras and Quechuas

Gayà-Vidal, Maria Magdalena (2011). Genetic characteristics of the two main native groups in Bolivia : Aymaras and Quechuas.

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Résumé en francais

Deux populations appartenant aux groupes linguistiques principaux de la Bolivie, Aymaras et Quechuas, ont été étudiées par différent marqueurs génétiques pour fournir information sur leurs relations génétiques et processus démographiques qui pourraient avoir souffert pendant leur histoire. Ce travail comprend trois parties: l'étude i) de marqueurs génétiques autosomiques (insertions Alu), ii) uniparentaux, l'ADN mitochondrial (ADNmt) et le chromosome Y, et iii) d'une région du chromosome 19 avec le gene cluster des apolipoproteins APOE/C1/C4/C2. Dans le premier travail, trente-deux insertions Alu polymorphiques (PAIs), 18 autosomiques et 14 du chromosome X, ont été étudiées. L'objectif principal de l'étude était d'aborder les relations génétiques entre ces deux populations et d'éclaircir d'après ces données génétiques si l'expansion de la langue Quechua dans la Bolivie pouvait être attribuée à des processus démographiques (migrations Incas de parlants Quechua de Pérou vers la Bolivie) ou culturel (imposition de la langue Quechua par les Incas). La relation génétique très proche observée entre les deux populations boliviennes ainsi que leur différentiation des Quechuas du Pérou suggère que l'expansion de la langue Quechua dans la Bolivie eu lieu sans une contribution démographique importante. La deuxième partie concernant a été réalisé pour évaluer les possibles différences dépendant du genre et fournir plus de données pour éclaircir les processus démographiques de la région andine. Dans ce cas, les deux populations Boliviennes ont montré plus de différences génétiques pour l'ADNmt que pour le chromosome Y. Concernant l'ADNmt, les Aymaras semblent avoir été plus isolés au cours de leur histoire, fait qui aurait entrainé la conservation de certaines caractéristiques génétiques, tandis que les Quechuas aurait été plus perméables à l'incorporation des femmes étrangères et à l'influence péruvienne. Néanmoins, la mobilité des homes aurait été généralisée dans toute la région andine d'après l'homogénéité trouvée dans cette zone. L'étude d'une région autosomique d'environ 108kb incluant le groupe de gènes APOE/C1/C4/C2 et les régions adjacentes, dans laquelle, vingt-cinq polymorphismes (10 STRs et 15 SNPs) ont été analysés pour éclaircir l'histoire évolutive de cette région génomique dans les populations andines. Une partie de cette diversité réduite pourrait être attribuée à l'effet de la sélection qui pourrait être due à son importance physiologique, mais aussi du à leur histoires démographiques.

Sous la direction du :
Directeur de thèse
Dugoujon, Jean-Michel
Moral, Pedro
Ecole doctorale:Biologie, santé, biotechnologies (BSB)
laboratoire/Unité de recherche :Laboratoire d’Anthropologie Moléculaire et d’Imagerie de Synthèse (AMIS), UMR 5288
Mots-clés libres :Aymaras and Quechuas - Native American - Andean populations - Bolivia - Mitochondrial DNA - Y-chromosome - Alu insertions - APOE/APOC1/APOC4/APOC2
Sujets :Sciences du vivant
Déposé le :14 May 2012 14:26